Vassil sculpteur
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Classification
des bronzes par tailles Classification of bronzs by sizes Chaque sculpture est une sculpture
originale, numérotée sur 8 exemplaires + 4
épreuves d'artiste. Every sculpture is an original sculpture,
numbered on 8 copies + 4 artist copies.
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sur les vignettes click on
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A la
demande de nombreux amateurs et afin d'éviter des déceptions,
voici un état des disponibilités à partir
des 4 derniers exemplaires. At
the request of numerous amateurs and to avoid disappointment
here is a state of availability from the 4 exemplary last.
Availability
je travaille aussi
d'après commande. Ce n'est pas plus cher
qu'une pièce équivalente. Renseignez-vous
I also work according to order. |
témoignages
d'amateurs sur l'ensemble de l'oeuvre de Vassil:
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Je suis une habituée du
Salon National des Artistes Animaliers depuis 1991. L'émotion
et le saisissement qui s'en est suivi à la vue de l'ensemble
des uvres de Vassil lorsque je suis entrée lors
du salon 2004 dans la première salle d'exposition sont
toujours présents en moi et en écrivant ces quelques
lignes j'ai l'immense plaisir de les revivre pleinement. Ce sont les portraits qui m'ont tout d'abord attirée,
ceux des guépards (l'étonné
et le craintif) et celui de la vieille lionne Bianga.
Cette représentation de l'affect de l'animal par les seuls
traits de sa tête m'a paru très nouvelle, très
intéressante et, dans sa réalisation, très
réussie (Tourguenief, dans Souvenirs d'un chasseur, relève
: " car les chiens ont la faculté de sourire et même
avec beaucoup de grâce " et j'ai personnellement pu
constater à plusieurs reprises de telles expressions). L'animal, c'est aussi le mouvement. L'instant de la
course de la lionne, du guépard, de l'impala est saisie
et figé dans la matière tout en demeurant terriblement
vivant. Je remercie aussi Vassil de conserver à l'animal
sa véracité anatomique. Enfin, Vassil m'a donné l'envie d'acquérir
des bronzes et depuis cette envie ne m'a jamais quittée. Ma première acquisition a été
Bianga et beaucoup d'autres ont suivi.
Je continue à les regarder avec autant de plaisir et d'étonnement.
Dominique DELON
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Je suis une grande amoureuse
des animaux (de tous, sans exception) mais en particulier des
félins pour qui j'ai une attirance plus marquée.
C'est en vaquant sur le net à la recherche de photos,
peintures, sculptures représentant mes animaux favoris
que je suis tombée sur le site de Vassil. Et là
! J'en ai pris plein les yeux et plein le cur.
Quand on aime les animaux
sauvages, on ne va pas les voir dans des réserves ou dans
des zoos (pour moi, l'horreur !).
Vassil leur rend leur liberté et les saisit dans leur
environnement et leurs gestes familiers. L'émotion que
je ressens devant une uvre de Vassil est la même
que si j'avais la chance (pour moi le rêve)) d'avoir la
confiance d'un animal sauvage pour le regarder vivre sa vie sans
qu'il en soit perturbé.
Et ce qui me touche
particulièrement, c'est que la sculpture n'est pas parfaite,
comme ne l'est pas la nature ou l'animal lui-même. Je sais, çà
peut paraître paradoxal où même insultant
pour l'artiste,( ou bien c'est moi qui ne sait pas mettre les
mots adéquats sur mes ressentis) mais tout le charme des
oeuvres de Vassil, à mes yeux, réside dans cette
imperfection parfaitement maîtrisée.
Kinou Deroze
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Comment
qualifier l'oeuvre de Vassil me demandez vous? Autant répondre
à la célèbre question de Jacques Chancel
"Et Dieu dans tout ça?"
A une telle question Vassil ne s'exprimerait
pas par des mots mais par une sculpture qui cristallise son âme
: sincérité, simplicité, élégance,
humanité, générosité. L'oeuvre de
Vassil nous ramène à la Nature, à Nous,
à la Vie et tout devient une évidence. Certains
cherchent à transformer le plomb en or; Vassil réussit
à donner avec une grande poésie la vie à
la matière car il sculpte avant tout et surtout avec son
coeur.
Dominique-Charles LE GOFF
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Il
était 19H 15 en ce vendredi 17 octobre 2008
Or le patron
très ponctuel et fort méticuleux du WADA - mon
restaurant japonais préféré de la rue de
l'Arc de Triomphe où je vais dîner chaque fois que
je passe à Paris - n'ouvre qu'à 19h30
Aussi, pour tuer le temps et la faim, je remontais cette rue
de quelques 30 mètres
Et là,
ce fut l'EBLOUISSEMENT devant le
somptueux bestiaire en bronze s'offrant dans la galerie de Jean
VASSIL
Que d'EMOTIONS et d'ADMIRATION devant l'ART à concevoir
et le TALENT à réaliser ces uvres animalières
aux expressions si manifestes de sentiments humains !.
En un instant ce fut comme un tsunami
de souvenirs de gamin et d'adolescent.
Pêle mêle les images des animaux de la ferme maternelle,
d'Europe et d'Afrique en particulier, notamment les plus gros
d'entre eux, lions, guépards, buffles, éléphants...les
livres d'Edgar Rice Burrough, les films ou les bandes dessinées
sur les légendaires et mythiques figures de la jungle
et de la savane qui avaient bercé mon enfance et nourri
une imagination et une sensibilité d'enfant et de jeune
homme....
Découvrir la galerie de Jean VASSIL fut un
choc, un bonheur, un jaillissement mémoriel.... qui
a exhumé de l'homme de bientôt 59 ans que j'étais
alors ces souvenirs - fantômes de l'enfance que ma vie
d'adulte avait jusque là progressivement enfouis..
Ce soir là, mon dîner au
WADA - que je conçois toujours comme un moment de Paix
extérieure et intérieure dans une vie généralement
fort agitée - s'est transformé en un repas expédié.
Je n'étais plus alors habité
que par un souci : l'heure de fermeture de la galerie J. VASSIL,
et une urgence irrépressible : revoir ces sculptures,
comme le condamné avidement, fume sa dernière cigarette
...
S'ensuivirent naturellement et
dans la simplicité des échanges par mail, par téléphone,
et des discussions plus ou moins longues avec M. VASSIL, de confidences
en confidences, une confiance, la découverte de points
de vie communs et d'accointances personnelles, bien au-delà
du fait que nous sommes tous deux nés en 1949.[...]
Francis LAGOUTTE
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Loin
des sempiternels motifs des artistes animaliers, chiens, chats,
chevaux et autres animaux de compagnie et de leurs créations
figées, Vassil nous fait revivre les animaux de la jungle,
de la forêt
. Des représentations qui semblaient
irréalisables jusqu'à présent.
Il nous donne l'impression d'un film avec arrêt
sur image et ses grands fauves nous entraînent dans la
vie sauvage de leurs grands espaces. Aux grosses pièces, un peu lourdes et démodées
qui étaient posées sur les cheminées de
nos grand-mères se substituent aujourd'hui des uvres
émouvantes et pleine de vie. Les scènes sont souvent
familiales ou l'on découvre la sociabilité, la
fratrie et les parents qui semble vivre leur propre destin dans
la savane. La lionne est allongée mais surveille son lionceau
qui la regarde d'un air timide et rassuré. Le frère,
lui se promène d'un air fier à côté
de son père, il ne craint rien et fait son fanfaron. Le
père, majestueux et menaçant veille sur sa famille
prêt à intervenir, à la protéger et
attaquer tout ceux qui voudraient leur faire du mal. Oui, l'uvre de Vassil est originale et très
avancée car elle garde ce coté traditionnel du
bronze tout en apportant cette note de modernité associée
à la patine des ses uvres.
Paris, le 19 septembre 2011
Nadine et Etienne RAULT
P.S. ce texte s'inspire principalement
des uvres de Vassil : " Lion
agressif " et " Etude pour
tendresse " ainsi qu'un lionceau debout sur pattes de
la taille de celui accompagnant la 2ème uvre citée
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